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S’installer aux USA : immigration, visas, on vous dit tout !

Chaque année, de plus en plus de français émigrent aux USA pour vivre leur “American Dream”. Ils seraient plus de 155 000 français inscrits dans les 13 consulats de France aux Etats-Unis selon les registres consulaires 2017, soit une augmentation de 11,2%.

S’installer aux USA est un formidable projet, pourtant, la route pour y arriver peut s’avérer longue et semée d’embûches. Les règles d’immigration sont en effet très strictes,  d’où l’intérêt d’être accompagné par un professionnel à destination des USA  (surtout si vous partez en famille où dans la perspective  de rechercher ou d’occuper un emploi aux USA )

Chaque jour de nombreux utilisateurs contactent Expateo pour y voir un peu plus clair sur l’ensemble des démarches d’immigration à accomplir pour pouvoir s’installer aux USA.   

Nous partageons avec vous les informations essentielles à connaitre pour réaliser votre projet et s’installer aux USA.

LES VISAS POUR IMMIGRER AUX USA

 

La première étape pour réaliser ce projet reste toutefois l’obtention du visa pour les USA. Pour chaque type de projet correspond bien souvent un visa bien défini.

Nous nous proposons de vous présenter de manière résumée, les visas les plus usuels qui vous permettront de travailler aux USA ou d’y résider.

 

Loterie ou “Diversity” Visa – Dv Lottery

Même si le président américain exprime fréquemment son intention de mettre fin au programme « Visa Lottery » qui permet à des dizaines de milliers de personnes de rejoindre légalement les Etats-Unis., le Diversity Visa est un des sésames d’entrée aux USA le plus connu. Chaque année près de 55,000 personnes gagnent une carte verte américaine en jouant à la “Green Card Lottery”. Il vous suffit en général de 5 minutes pour remplir le formulaire.  

Le Diversity Immigrant Visa program est une initiative initiée par Congrès  américain et visant à offrir aux personnes originaires d’un certain nombre de pays, la possibilité de gagner une carte verte (green card) américaine et ainsi immigrer et s’installer aux USA.

 

Le Visa J-1

Le visa J1 est le Visa qui convient à la catégorie des  enseignants, chercheurs, médecins, spécialistes, moniteurs de camp de vacances, enseignants et jeunes professionnels, Post-Doc, stagiaires etc… Dans son ADN c’est initialement prévu pour être un visa d’échange de compétences entre les Etats-Unis et les autres pays du monde.

Il est à préciser le visa J-1 s’obtient à la condition d’avoir un organisme sponsor aux USA. Le visa J-1 vous permet d’obtenir un numéro de sécurité sociale et de passer ou obtenir par équivalence votre permis de conduire.

 

Le Visa B

Il existe deux grandes catégories de visas de type B: le B1 pour les voyages d’affaires et le B2 pour les voyages touristiques. Notez par ailleurs que ces deux visas peuvent être combinés.

Ces visas B1 et B2 sont généralement octroyés pour une durée variant entre un, trois ou même dix ans et vous autorisent à séjourner au pays de l’oncle Sam six mois par an.

Il importe de préciser ici que les  visas B1 et B2  ne vous autorisent pas à étudier ou à travailler sur le long-terme aux USA.

 

Le Visa E

Cette catégorie de Visa est destinée aux investisseurs, gérants d’entreprises, cadres spécialisés etc. Les états-unis délivrent trois types de VISAS E à savoir le VISA E-1, le VISA E-2 et enfin le VISA E-3.

Il est toutefois utile de préciser que le VISA E1, le VISA E2 sont des visas de travail uniquement octroyés aux citoyens étrangers qui sont originaires d’un pays ayant signé un accord bilatéral d’investissement avec les USA. Les visas de cette catégorie sont généralement émis pour une durée de cinq ans mais il peuvent être renouvelés indéfiniment si certaines conditions sont respectées.

 

Le Visa F

Cette catégorie de visa et plus particulièrement le Visa F1 est par excellence le visa destiné aux  étudiants, désirant donc étudier dans une école ou dans une des  universités américaines. Pour information il faut retenir que l’étudiant, bénéficiant un visa F1, ne peut pas travailler  en dehors du campus durant sa première année d’études.

Sur le campus, un étudiant à temps complet pourra toutefois travailler un maximum de 20h par semaines.

 

Le Visa H1B

Le visa H-1B est le visa usuellement utilisé par les entreprises américaines souhaitant parrainer et d’embaucher des travailleurs spécialisés étrangers. C’est un visa assez convoité car il permet de travailler aux USA. Le VISA H-1B octroie en principe un droit de séjour de 3 ans, renouvelable jusqu’à 6 ans maximum aux États-Unis.

 

Le Visa K

Cette catégorie peut être considérée comme destinée aux fiancé(e)s et aux conjoint(e)s (et enfants de ces derniers) des citoyens américains. Ainsi en guise d’illustration, le visa K-1 est réservée aux personnes fiancé(e)s qui prévoient de se marier à un citoyen américain sous 90 jours après l’entrée aux États-Unis. Le  Visa K-2 est un Visa destiné aux Enfants mineurs du/de la fiancé(e) d’un citoyen américain.

 

Le Visa L

Les visas les plus connus de cette catégorie sont les Visas L1 et L2.

Egalement appelé « Intracompany Transferee Visa », le visa L1 est un VISA  de travail qui permet à une société  (généralement une multinationale) de réaliser le transfert d’un employé de son pays vers les  États-Unis où existe une filiale.

Le Visa L2 est tout le simplement le visa accordé aux conjoints et enfants d’un titulaire de visa L1 (L1A ou L1B).

 

Le Visa O-1

Il était impossible de conclure cette liste de visas sans mentionner le visa O-1 qui est un visa de travail destiné aux étrangers dotés de compétences extraordinaires  dans divers domaines( des sciences, arts, éducation, affaires, ou athlétisme) et qui souhaitent vivre aux Etats-Unis et y travailler dans leur domaine d’expertise.

Il existe de nombreuses autres catégories de Visa. A chaque projet d’expatriation, pour ne pas dire à chaque type de de candidat, correspond un visa bien précis afin d’immigrer aux USA. C’est pour ce faire qu’Expateo vous recommande usuellement de vous faire accompagner par des experts, ce qui pourrait vous faire économiser parfois beaucoup de temps et d’erreurs.

 

Si vous avez des interrogations sur vos formalités de départ pour les USA ou une simple question à poser, contactez nos experts gratuitement :

👉 01 76 50 80 88 👈

 

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Acheter, louer ou garder son véhicule à l’étranger ?

Maintenant que vous connaissez tout du permis international (tout savoir sur le permis international), il va falloir se pencher sur un point important : Louer, acheter ou garder sa voiture ? Une fois que votre choix est fait n’oubliez pas de vous occuper de l’assurance de votre véhicule à l’étranger. Ne stressez pas, on vous explique tout ☺️

Acheter un véhicule à l’étranger

 

Si vous devez traverser un océan pour rejoindre votre nouveau pays, acheter une voiture peut s’avérer être solution pratique et moins coûteuse que la location. Cependant, selon votre destination, si vous décidez d’acheter à crédit, vous devrez remplir certains critères. Par exemple, aux USA, de nombreux concessionnaires vous demanderont votre credit history  (il faut posséder un compte en banque américain pour cela).

Une fois les petits détails régler, libre à vous d’acheter la voiture de vos rêves, directement  un particulier ou un concessionnaire.

Louer un véhicule ou faire un leasing

 

Si vous décidez de louer une voiture, vous pourrez le faire avec des agences de location internationales, locales ou des particuliers.

D’une destination à l’autre les règles ne sont pas les mêmes. Par exemple, dans certains pays, si vous avez moins de 21 ans vous ne serez pas autorisé à louer une voiture ou bien vous devrez payer plus cher. C’est pour cela qu’il faudra bien vous renseigner en amont.

Enfin, lisez avec précautions le contrat de location et d’assurance afin d’éviter les mauvaises surprises ! Soyez très attentifs sur des points comme : les charges supplémentaires, les kilomètres autorisés, le carburant etc..

Dans le cas où vous voudriez faire un leasing, là encore, selon les destinations il pourra s’avérer difficile d’entamer des démarches. Comme dit plus haut, le problème se pose en particulier aux USA où les agences demandent un credit history et un numéro de sécurité sociale. Heureusement, certaines agences sont spécialisés dans la location pour expatriés. Elles vous permettront un leasing sans credit history mais pour un prix souvent plus élevé.

Garder son véhicule et le conduire à l’étranger

 

Vous devenez résident du pays d’accueil, votre voiture ne sera  donc plus couverte par votre assurance française. Vous devrez alors demander une immatriculation étrangère.

Si votre destination future est séparée de la France par un océan, il sera plus cher et plus difficile d’importer votre voiture. En effet, il faudra qu’elle soit aux normes du pays, ce qui induit dans certains cas qu’il faudra effectuer des changements onéreux.

Comment assurer son véhicule à l’internationale ?

 

Maintenant que vous avez choisi votre véhicule, il va falloir l’assurer ! Dans certains cas précis vous pourrez conserver votre assurance française. Mais pour la majorité des hypothèses vous devrez souscrire à une assurance dans votre pays d’accueil.

Conditions pour garder votre assurances française :

La France a signé une convention multilatérale de garantie avec 44 pays, majoritairement l’Europe et les alentours. Vous pourrez ainsi  conserver votre assurance française si vous:

  • Effectuez un séjour de moins de 6 mois  et pays a signé la convention
  • Effectuez des études dans un pays de l’Union européen, vous serez alors considéré résident français quelqu’en soit la durée.

Dans tous les autres cas, vous devrez alors effectuer une immatriculation étrangère et vous assurer dans le pays d’accueil. Si vous avez besoin d’aide dans le choix de votre future assurance, pensez à contacter votre assureur en France. Il pourra vous diriger vers la compagnie qui correspond à vos besoins.

Etre en capacité de conduire à l’étranger demande un peu de préparation. Pensez à bien anticiper les coûts et choisir minutieusement votre contrat d’assurance. Une fois le permis en poche et votre voiture assurée, il ne vous restera plus qu’à partir en balade à la découverte de votre nouveau pays. Après tout, quoi de mieux pour découvrir de nouveaux paysages qu’un petit road trip !

 

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Permis de conduire international: Comment conduire à l’étranger ?

Les démarches pour obtenir le permis de conduire international ont changé le 11 septembre 2017. On vous explique tout ! 😉

Conduire à l’étranger peut s’avérer stressant, surtout la première fois ! Malgré des années d’expérience sur la route, prendre le volant dans un nouvel environnement peut devenir un véritable parcours du combattant. De plus, votre permis français pourrait ne pas être suffisant ou valide suivant les destinations ;  ce qui ajoute des démarches supplémentaires à anticiper pour votre départ ! Heureusement, une solution pourrait vous éviter stress et ennuis :  le permis international ! Ce dernier est gratuit, valable trois ans et renouvelable.

Expateo est là pour vous éclairer sur la route de l’expatriation. Nous allons voir avec vous les démarches à suivre selon votre situation.

Le permis de conduire international. En ai-je besoin?

 

Des démarches, encore et toujours des démarches ! Vous en avez par-dessus la tête et vous vous demandez si ce permis est bien nécessaire ? La réponse est simple, cela dépendra de vos besoins sur place et surtout de la destination choisie.

Vous partez en europe

Bonne nouvelle chers lecteurs ! En Europe vous n’aurez aucune obligation d’échanger votre permis de conduire. En effet, les permis de conduire délivrés par les pays européens sont mutuellement reconnus.
Point d’attention cependant  sur le renouvellement du permis. Si votre permis de conduire français arrive à expiration, vous devrez le renouveler auprès des autorités du pays d’installation.

Vous partez hors Europe

C’est décidé, vous quittez notre douce Europe ? Il vous sera alors nécessaire d’obtenir un permis international voire même de passer l’examen de conduite dans votre nouveau pays. Selon votre destination, il y a différentes possibilités que nous allons découvrir ensemble.

L’accord de réciprocité et le permis de conduire international

Vous savez maintenant que vous devez faire une demande de permis de conduire international. Attention cependant, il faut prendre en compte, le cas échéant, l’accord de réciprocité ! En effet, Ce sera l’élément majeur qui déterminera vos démarches.

Si votre pays a signé un accord de réciprocité

Au delà du délai de tolérance accordé par l’accord de réciprocité, vous devrez présenter un permis de conduire local. Vous n’aurez cependant pas besoin de repasser l’examen, simplement faire un échange.

L’exception qui confirme la règle: Et oui ! Il en faut toujours au moins une ! Aux USA et Canada, tous les Etats n’ont pas signé un accord avec la France. Ce qui veut dire que, dans certains cas, vous devrez repasser le permis de conduire. Par conséquent, renseignez-vous auprès de votre consulat.

Si votre pays n’a pas signé d’accord de réciprocité avec la France

Deux cas de figure sont possibles, si le pays reconnaît le permis international vous serez autorisé à conduire mais pour une période pouvant varier en fonction du pays destination. Dans le cas contraire, vous serez dans l’obligation de passer l’examen local du permis de conduire.

Comment obtenir son permis international ? Demande en ligne ou courrier ? Quels sont les délais ?

 

Ok, c’est déjà un peu plus clair. Vous savez à présent si vous avez besoin du permis de conduire international ou non. Penchons-nous maintenant sur la deuxième étape : comment faire pour l’obtenir ce fameux permis de conduire international ?

La réponse est simple : La demande de permis international se fait uniquement par courrier simple ou par lettre suivie. Il n’est plus nécessaire de se déplacer à la préfecture, et il n’est pas non plus possible de faire une demande en ligne et ce, quelque soit votre situation. Autant dire que ça simplifie la chose, voyons maintenant ensemble les documents nécessaires à l’obtention du permis de conduire international.

Quels sont les documents nécessaires pour la demande de permis de conduire international?

Comme dit précédemment, vous devez envoyer tous vos documents par courrier ou lettre suivie. Il faudra adresser :

  • le 1er volet du formulaire de demande cerfa n°14881*01
  • 1 copie couleur recto-verso de votre permis de conduire
  • 1 copie de justificatif d’identité
  • 1 copie d’un justificatif de domicile
  • 2 photos (dont une est à coller sur le formulaire)
  • 1 enveloppe pré-affranchie tarif lettre suivie 50 g format « prêt à poster », libellée à vos nom, prénom et à l’adresse d’envoi souhaitée. Les recommandés ne sont pas acceptés.

Si vous êtes à l’étranger, pensez à joindre une enveloppe au tarif local de ce pays pour que le consulat vous adresse votre permis.

Quel est le délais d’obtention du permis de conduire international ?

Une fois la démarche faite, vous devrez compter environ 8 semaines avant de recevoir votre permis international.

Si vous êtes à l’étranger, votre permis de conduire international sera envoyé à l’ambassade ou au consulat dont vous dépendez, à moins d’indiquer que vous souhaitez qu’il soit envoyé en France.

 

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Immigrer au Canada : ce qu’il faut savoir

Depuis 10 ans, la communauté française au Canada connaît un fort taux d’accroissement même si la destination principale des français au Canada reste le Québec.
Chaque année, près de 3000 Français s’établissent ainsi au Québec sous le régime de la résidence permanente. S’y ajoutent les étudiants, les détenteurs de permis temporaire ou d’un permis vacances-travail etc…
La procédure d’immigration au Canada peut cependant se révéler longue et complexe. En effet, il existe de nombreuses expressions ou termes spécifiques que vous rencontrerez tout au long de votre processus d’immigration.
Expateo, de part son expérience dans l’accompagnement des français au départ pour le Canada, a recensé les terminologies liées à l’immigration à destination du Canada et auxquelles les français sont les plus fréquemment confrontés. Nous vous aidons à y voir plus clair :

A) L’Autorisation de voyage électronique ou l’ Electronic Travel Authorization (eTA)

 

Comme vous le savez certainement, pour un séjour touristique ou d’affaires de moins de six mois au Canada, il n’y a pas d’obligation de visa pour un français. Toutefois, depuis Mars 2016, il convient de solliciter une autorisation de voyage électronique (AVE)  ou Electronic Travel Authorization (ETA) avant de prendre un vol vers le Canada. Le processus d’obtention de l’autorisation de voyage électronique est toutefois simple et rapide, la demande d’AVE est d’ailleurs généralement approuvée dans les quelques minutes (heures) suivant l’envoi.

B) Expérience internationale Canada, Jeunes professionnels, Programmes-Vacances-Travail (PVT) CANADA

 

Expérience Internationale Canada ou EIC, n’est pas véritablement un statut d’immigration au Canada mais plutôt une initiative s’adressant aux jeunes âgés de 18 à 29 ou 35 ans (selon la nationalité) dont le souhait est de voyager et/ou acquérir une expérience professionnelle au Canada. Il importe de préciser que cette initiative fonctionne sous le couvert de rondes d’invitations.

Dans cette logique les autorisations pour séjourner et travailler au Canada octroyées par le biais d’expérience international Canada sont donc temporaires. Les personnes bénéficiant d’un permis d’une catégorie prévue par EIC doivent ainsi mettre un terme à leur séjour canadien à l’échéance de leur permis ou se tourner vers d’autres dispositifs d’immigration (temporaire ou permanent.)

Une fois votre admissibilité à venir au Canada déterminée, vous pourrez vous porter candidat à l’Initiative EIC. Les permis prévus par Expérience international Canada sont :

1) Le permis Jeune Professionnel

Le permis jeune professionnel Canada s’adresse aux jeunes professionnels souhaitant se perfectionner dans leur champ de compétences, à la condition d’avoir obtenu un contrat de travail à durée déterminée (maximum 24 mois). Il importe de préciser que l’emploi en question doit être en rapport avec vos études ou avec vos expériences professionnelles antérieures.

2) Le permis vacance travail – PVT CANADA

C’est très certainement le permis le plus connu. Au Canada, on parle communément de PVT Canada pour Programme Vacances Travail Canada ou Permis Vacances Travail Canada. On peut également rencontrer le terme suivant : WHV Canada pour Working Holiday Visa Canada.

Il permet à tous les jeunes Français (de 18 à 35 ans) d’aller vivre au Canada et d’y travailler grâce à un visa de travail temporaire.

En résumé, le PVT Canada permet à ses détenteurs de : entrer et sortir du Canada pendant toute la durée de validité du Visa Vacances Travail, de faire du tourisme, de travailler pour subvenir aux besoins de votre séjour et changer de job et d’employeur autant de fois que vous le souhaitez.

3) Le permis stages coop international

Moins connu que les permis précédents, ce dispositif est destiné aux personnes souhaitant faire un stage pratique au Canada (dans le cadre de leurs études ou de leurs formations professionnelles.) N’oubliez pas qu’au Canada, il est obligatoire d’obtenir un permis de travail pour faire un stage et ce peu importe la durée ou qu’il soit rémunéré ou pas.

C) Etudier au Canada

 

Pour étudier au Canada, vous devez d’abord avoir reçu une lettre d’acceptation de l’établissement d’enseignement désigné où vous voulez étudier. Il est conseillé de commencer vos recherches longtemps à l’avance car cela ne s’improvise pas.

Par ailleurs pour être autorisé à étudier sur le sol canadien, vous aurez besoin outre un certificat d’acceptation au Québec (si vous partez étudier dans une université québécoise) d’un permis d’études (pour les étudiants qui restent plus de six mois au Canada.)

 

En effet, la plupart des étrangers se doivent détenir un permis d’études dans la perspective d’étudier au Canada. Le permis d’études est un document délivré par le gouvernement canadien et permettant aux étrangers d’étudier dans un établissement d’enseignement désigné (EED) au Canada. Notez qu’un permis d’études est habituellement valide durant tout votre programme d’études, plus 90 jours. Cette période supplémentaire permet à l’étudiant de préparer son départ du Canada ou de présenter une demande tendant à la prolongation de son séjour.

D) Entrée express

 

Vous trouvez trop longues les démarches d’immigration pour le Canada ?  La voie de l’ Entrée Express est peut-être pour vous !

En effet, le programme d’immigration Entrée Express Canada s’adresse principalement aux personnes qui désirent vivre et travailler au Canada (à l’extérieur de la province de Québec). Cependant ce programme fonctionne selon des grilles précises de sélection élaborées par le Gouvernement du Canada. Il importe ici de préciser qu’il existe plusieurs possibilités pour immigrer au Canada via Entrée Express:

Le Programme des travailleurs qualifiés (où vous n’êtes pas relié à une province canadienne en particulier)

Le Programme des travailleurs de métiers spécialisés (pour ceux qui ont des métiers en demande au Canada)

La catégorie de l’expérience canadienne (pour ceux qui ont travaillé au minimum 12 mois légalement au Canada lors des 3 dernières années)

E) Le permis de travail

 

Si vous souhaitez travailler au Canada vous devez impérativement détenir un permis de travail, et ce, quelle que soit la durée prévue de l’emploi envisagé. Au Canada, cela inclut les stages ou les emplois non-rémunérés. Sauf, dans certains cas tels que le travail caritatif ou effectué dans un cadre religieux.

Il est à préciser qu’une demande de permis de travail, implique le respect d’une procédure stricte qui peut par ailleurs prendre plusieurs mois de traitement. Oui! Il faut être patient et surtout méticuleux lorsque vous entamez une demande de permis de travail au Canada.

F) La résidence permanente

 

C’est très certainement le statut d’immigration le plus recherché au Canada. Il est toutefois à préciser comme l’indique le site du gouvernement que « un résident permanent est une personne qui a obtenu le statut de résident permanent en immigrant au Canada, mais qui n’est pas encore citoyen canadien. »  Les résidents permanents restent donc citoyens d’autres pays.

La résidence permanente au Canada s’obtient sur la base de plusieurs critères de sélection. Il existe plusieurs options pour obtenir la Résidence Permanente (programme des travailleurs qualifiés programme des travailleurs de métiers spécialisés etc…). Ce statut vous donne le droit de travailler, étudier ou vivre au Canada sans document supplémentaire ni échéancier à respecter ( sauf résider au Canada pendant au moins 2 ans (730 jours) sur une période de 5 ans à partir de l’obtention de la résidence permanente)

G) Le Certificat d’acceptation au Québec (CAQ)  et le Certificat de Sélection au Québec ( CSQ )

 

« Le Québec décide, le Québec choisit » dit-on régulièrement ! En effet, le Québec applique une politique d’immigration assez spécifique mais qui reflète les différences culturelles et plus particulièrement linguistiques de cette province.

Le certificat de sélection du Québec (CSQ) est octroyé aux demandeurs qui remplissent les critères du système de sélection d’immigration du Québec. Le Certificat de Sélection du Québec vous permet de vous établir au Québec (sous réserve de l’obtention du visa de résidence permanent par les autorités canadiennes.) Sans le CSQ, vous ne serez pas éligible à une installation au Québec lors de votre arrivée au Canada. Les autres provinces canadiennes ne requièrent pas de CSQ.

Le Certificat d’acceptation du Québec (CAQ) est quant à lui exigé pour les travailleurs étrangers temporaires et pour les étudiants (après avoir eu une lettre d’acceptation de l’université québécoise) souhaitant s’établir dans la province du Québec.

En tout état de cause immigrer au Canada peut s’avérer souvent long et complexe ! Mais n’oubliez pas que votre meilleur allié, dans le cadre de la construction de votre projet d’expatriation reste Expateo !

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Assistant Personnel d'Expatriation

 

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Expatriation en contrat local : planifier son budget

Vous avez le projet de vous expatrier et de travailler en contrat local ? Quelle belle aventure

!  De nombreux français la tentent chaque année.

En effet, les entreprises proposent de plus en plus aux candidats à la mobilité internationale de partir en « contrat local ».  Alors, maintenant ayant choisi votre destination et décidé de votre projet d’emploi pour votre contrat local, vous devrez en anticiper le budget. Plus facile à dire qu’à faire, Direz-vous ! Cependant une chose est certaine, dans la plupart des cas, le salaire brut sera défini selon les niveaux de rémunérations applicables dans le pays d’accueil pour un même niveau de poste. Il est donc important de bien se renseigner sur la législation du pays et sur le coût de la vie avant de partir.

Voyons ensemble comment planifier ce fameux budget !

 

Qu’est-ce qu’un contrat local ?

 

Pour ceux d’entre vous qui rêvent d’expatriation mais qui ne comprennent pas bien le terme “contrat local”, nous allons tout d’abord rapidement passer en revue le détail de sa signification. Comme son nom l’indique, il s’agit d’un contrat soumis au droit local du pays d’accueil. Le contrat local possède deux cas de figure distincts :

 

– Le salarié est recruté à l’étranger dans une entreprise locale 

– Le salarié est envoyé sur place par son employeur avec ce statut : le contrat français est alors rompu et un nouveau contrat est conclu avec la filiale locale. Des entreprises choisissent ce format car ils coûtent moins chers. Cependant, il y a souvent des avantages pour l’expatrié : rémunération attrayante, assurance privée, aide au déménagement, prise en charge des billets d’avion (allers-retours), affiliation au système de sécurité sociale du pays d’origine, logement gratuit etc…

 

Quelles sont les dépenses à anticiper ?

 

Aie ! La liste est longue ! Cependant, vous serez bien obligé de la suivre à la lettre ! Une expatriation demande beaucoup de préparation  pour être réussie !

Pensez donc à bien vous renseigner en amont sur les frais :

  • Transport vers la destination ( billet d’avion, train, voiture…)
  • Administratifs ( visa, attestations…)
  • Installation
  • Logement
  • Les frais de scolarité
  • Les assurances
  • Les imprévus
  • Les cours de langue locale (si nécessaire)
  • France (résidence fiscale française, imposition, garde-meubles…
  • Téléphone, Internet et l’électricité
  • Voiture
  • Banque
  • Déménagement
  • Santé ( vaccins, examens médicaux…)

 

Comment estimer sa situation financière à l’étranger en contrat local?

 

Eh bien ! Que de dépenses à anticiper ! Maintenant que nous avons survolé la liste de ce que vous devez prévoir. Nous pouvons passer à l’étape suivante. Estimer sa situation financière

A partir de la  rémunération brute proposée par votre employeur, plusieurs facteurs sont à prendre en considération dans l’estimation de votre budget sur place :

  •  L‘impôt sur le revenu et les contributions sociales obligatoires dans le lieu de destination : après déduction de ces montants, vous pourrez connaitre votre salaire « net en poche ».
  •  Le coût d’un logement : selon la destination et vos exigences, le budget pour se loger pendant l’expatriation peut représenter une part conséquente de vos dépenses, et tout particulièrement  dans les quartiers les plus appréciés par les expatriés.
  • Le coût de la vie : cela va concerner le budget de dépenses nécessaires à l’achat de biens et de services dans votre nouveau lieu de résidence. Les choses du quotidien tel que la nourriture n’ont pas la même valeur d’un pays à l’autre.

Ce qu’il vous reste après déduction de l’ensemble de ces coûts constitue votre capacité d’épargne.

Prenons des exemples

 

La situation financière peut changer d’une ville à l’autre. Dans les localités où le montant d’impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux sont les plus faibles, vous disposerez d’un budget de dépenses plus confortable. En réalité, votre situation financière variera fortement en tenant compte du budget à prévoir pour se loger. En effet, une personne ayant un salaire de 50 000 USD,n’aura pas le même niveau de vie selon la destination.

  • New York : le revenu disponible après les taxes est le plus faible et les loyers sont presque trois fois plus élevés qu’à Paris.
  • Hong Kong : vous bénéficierez d’une politique fiscale avantageuse mais les loyers sont chers.
  • France : elle est connue pour ses taux de prélèvements sociaux importants, pourtant les loyers sont plus abordables que les destinations phares de l’étude.
  • Dubaï : vous n’aurez aucune taxe à payer et votre salaire brut sera équivalent à votre salaire net. Cette absence de ponction fiscale offrira une situation financière confortable.

 

Quel salaire demander

pour maintenir son niveau de vie à l’étranger ?

 

Ce dernier point, est celui sur lequel nous nous interrogeons tous. Surtout nous décidons de tout quitter et prendre une nouvelle direction. Cependant, lors d’un départ dans un nouveau pays, on n’a pas forcément bien conscience ou connaissance du niveau de vie sur place. Par conséquent, il peut être difficile d’anticiper le salaire qui nous permettra de maintenir le même niveau de vie à l’étranger.

 

Pour réaliser ce calcul qui vous aidera à savoir si la rémunération proposée sera suffisante pour maintenir votre pouvoir d’achat et votre capacité d’épargne, Smart Expatriation a mis en place un calculateur de rémunération internationale accessible pour les particuliers. Avec cet outil, il est possible de connaître le salaire auquel on peut prétendre en situation d’expatriation  pour conserver son niveau de vie à l’étranger.

Pour réaliser cette estimation, l’outil s’appuie sur des critères déterminants tels que :

  • votre niveau de rémunération actuel
  • votre situation familiale
  • la différence de coût de la vie
  • les niveaux d’imposition.

Les coûts intégrés dans le calcul variant d’une destination à l’autre, le résultat obtenu sera très variable selon les pays sélectionnés. Pour estimer votre rémunération internationale, rendez-vous sur www.smart-expatriation.com

 

budget local

 

Un départ à l’étranger demande beaucoup de préparation, plus particulièrement au niveau de la planification financière. Anticiper toutes les dépenses n’est pas la partie la plus agréable de l’expatriation. Cependant elle est indispensable à la réussite de celle-ci. Heureusement, il existe de nombreux outils en ligne pour vous aider à faire vos recherches et calculs. Maintenant, possédant toutes les informations nécessaires, il ne vous reste plus qu’à vous lancer !

 

Toute l’équipe d’Expateo vous souhaite bon courage dans vos démarches ! Si vous avez la moindre question rendez-vous sur www.expateo.com , nous sommes là pour vous accompagner !

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Finances et Fiscalité des expatriés

Lors d’un départ à l’étranger, on peut vite se sentir perdu face aux questions concernant la finance et la fiscalité.

Ainsi, des situations qui devraient être simples peuvent rapidement devenir compliquées. Il est vrai que pour la majorité d’entre nous, ces sujets-là sont la voie express vers le mal de crâne ! Dans le but de vous éviter d’avoir à vider la boîte de Doliprane, Expateo a décidé de faire un webinaire sur ces thèmes. De plus, afin de vous apporter des réponses complètes et précises, nous avons invités l’un de nos partenaires fiscaliste, Maître Frédéric Dal Vecchio.

Cet article, reprend les points essentiels évoqués lors du webinaire et certaines des questions posées par les participants.

 

STATUT FISCAL : Comment déterminer la résidence fiscale ?

 

La résidence fiscale est un point essentiel à connaître ! En effet, la déterminer est indispensable pour savoir quoi faire au moment de remplir votre déclaration préférée… celle des impôts !  Aussi, rébarbatif que cela puisse paraître, il va falloir pourtant y faire très attention afin d’éviter les soucis. Sous réserve des conventions fiscales existantes, votre domicile fiscal sera en France si votre situation correspond à l’un de ces trois critères :

  • Foyer et lieu du séjour : Les personnes qui ont leur foyer ou le lieu de leur séjour principal en France (Attention cependant  avoir des enfants majeurs sur le territoire national ne signifie pas avoir une résidence fiscale française.)
  • Activité professionnelle : Les personnes qui exercent en France une activité professionnelle, salariée ou non, à moins qu’elles ne justifient que cette activité y est exercée à titre accessoire
  • Centre d’intérêt économique : Les personnes qui ont en France le centre de leurs intérêts économiques (appartements, comptes bancaires, contrat d’assurances vie, bien productif de revenus en France.)

Retrouvez plus d’informations sur :

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/services-aux-citoyens/preparer-son-expatriation/fiscalite/

PREMIÈRE ANNÉE D’EXPATRIATION : Le système d’imposition

Une fois la résidence fiscale déterminée, il faut vous interroger sur l’imposition applicable en France. En effet, contrairement à ce que retient l’imaginaire collectif, ne plus résider en France n’est pas obligatoirement synonyme de, ne plus payer d’impôts en France. Durant votre première année, l’imposition s’effectuera de la façon suivante :

Avant le départ : la législation précise qu’entre le 1 janvier et la date départ, toute personne expatriée sera redevable sur tous ses revenus envers la France.

Durant l’expatriation : si vous êtes un propriétaire ayant des revenus sur des logements, vous serez imposé en France sur la base de ceux-ci. De fait, les taxes dont il s’agit ici seront :

  • La taxe foncière sur les propriétés bâties (à l’exception de celles qui en sont exonérées par une disposition spéciale, notamment les constructions nouvelles pendant une durée de deux ans).
  • La taxe d’habitation et la redevance audiovisuelle: (Les personnes domiciliées fiscalement à l’étranger sont soumises à la redevance audiovisuelle dès lors qu’elles possèdent un poste de télévision dans l’habitation qu’elles conservent en France.)

Statut fiscal spécifique aux VIE  

Vous êtes chanceux,  les indemnités d’un VIE sont exonérées de l’impôt sur le revenu. Attention cependant chers lecteurs, cela ne vous dispense pas de remplir votre déclaration d’impôts en France car vous serez redevable de tous les revenus préalablement perçus de source française.

N’oubliez pas de joindre à votre déclaration d’impôt une attestation sur l’honneur affirmant que vous êtes en VIE et mentionnant l’article 122 du code du Service National.

Retrouvez plus d’informations concernant le VIE sur : https://www.civiweb.com/FR/article/remuneration-et-couverture-sociale-du-vi.aspx

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CONVENTIONS FISCALES :  Impact de l’existence ou non de celles-ci ?

 

Lorsqu’une convention fiscale existe il faut s’y référer pour déterminer avec certitude sa résidence fiscale et éviter ainsi tout contentieux avec l’administration fiscale française. Et soyons honnête, la dernière chose que l’on souhaite lorsqu’on s’engage dans une nouvelle vie c’est bien cela !

Pour faire simple, une convention fiscale est un traité liant deux états. Cet accord conclu entre la France et d’autres États permet :

  • D’éviter d’être imposé deux fois
  • De lutter contre l’évasion et la fraude fiscale
  • De permettre les échanges d’informations entre les pays et le service des impôts

Il faut savoir que notre douce France dispose de l’un des plus importants réseaux conventionnels. Cela étant, il existe encore des discussions en cours selon les pays. Par conséquent, il vous faudra vous référer à la convention fiscale de votre pays d’accueil pour déterminer quelles sont vos conditions d’imposition.

Retrouvez la liste sur :

https://www.impots.gouv.fr/portail/les-conventions-internationales

Point de vigilance

Les personnes exonérées d’impôts, par exemple, les personnes retraités souhaitant s’expatrier, ne peuvent pas revendiquer la convention fiscale. En effet, ce sont deux arrêts du Conseil d’Etat qui viennent tout chambouler! Il est dit, que l’on ne peut bénéficier d’une convention fiscale bilatérale qu’à la condition d’être effectivement assujettis à l’impôt dans l’Etat de résidence.

Retrouvez plus d’informations sur

:http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/services-aux-citoyens/preparer-son-expatriation/dossiers-pays-de-l-expatriation/paraguay/fiscalite/article/convention-fiscale

Retrouvez la liste des conventions internationales sur

:https://www.impots.gouv.fr/portail/les-conventions-internationales

QUESTION D’UN PARTICIPANT : Convention avec le JAPON

Si vous envisagez de plier bagage direction le pays du soleil levant, sachez que la France a signé une convention avec le Japon. Cependant, il y a un particularisme concernant l’imposition des personnes qu’il est important de connaître :

  • Les résidents permanents sont imposés sur une base mondiale (Les résidents japonais sont imposés sur leur revenu total, et ce quelle qu’en soit le pays d’origine)
  • Les résidents non permanents sont imposés sur les sources de revenus japonais et les revenus de sources étrangères perçus au Japon
  • Les non-résidents seront imposés sur les revenus de source japonais.

 

QUESTION D’UN PARTICIPANT : Convention avec SINGAPOUR

Singapour est une destination très appréciée des expatriés, elle figure d’ailleurs dans le top 5 des meilleures au monde ! Une nouvelle convention fiscale a été signée en 2015 avec la France. Elle vise à contribuer entre autres au développement des échanges commerciaux entre la France et Singapour, et à inciter les entreprises des deux pays à investir davantage. Ainsi certains réaménagements ont été prévu:

  • La suppression d’un certain nombre de crédit d’impôts forfaitaires
  • Redéfinition des impôts couverts par la convention (prise en compte de la CSG et CRDS notamment… )
  • Une baisse de 10 % à 5 % de la retenue à la source sur les dividendes lorsque le bénéficiaire est une société qui détient au moins 10 % du capital de la société distributrice.

Singapour a également signé le traité multilatéral concernant l’échange automatique des données bancaires. Il sera mis en application au mois de septembre 2018.

convention expatriation

BANQUE

Dois-je conserver ma banque en France, ouvrir un compte à l’étranger, et quelles solutions pour transférer de l’argent ?

 

Avec un départ à l’étranger, il y a tellement à anticiper que vous ne savez plus où donner de la tête ! Vous avez une déjà une liste non exhaustive de choses que vous souhaitez faire ou devez acheter, et elle continue de s’allonger à mesure que les semaines qui vous rapprochent du départ passent. Parmi tous ces points, la banque est pour vous un sujet important. Vous souhaitez faire le bon choix, ne savez pas par où commencer.

En réalité tout dépend de votre situation personnelle (durée de l’expatriation, où percevez-vous vos revenus, etc…), c’est pour cela qu’il vous sera nécessaire de faire le point avec votre banquier avant votre départ :

Si vous êtes résident fiscal français vous devrez :

  • Déclarer les références des comptes ouverts utilisés ou clos à l’étranger au cours de l’année de déclaration (formulaire n°3916).

Si la banque étrangère prélève des frais sur ces comptes, ceux-ci seront vus comme étant actifs par l’administration fiscale. De ce fait, il sera important de se conformer aux règles, pour éviter une amende annuelle.

Si vous êtes non-résident fiscal français :

En amont de votre expatriation il faut faire le point sur vos comptes épargne :

  • Livret A et B, livret jeune et épargne populaire doivent être clôturés.
  • PEA et LDD : peuvent être conservés sauf si vous transférez votre domicile fiscal dans un état non coopératif (liste réduite de pays, à vérifier avec votre banque)
  • Contrat assurance et PEL : peuvent être conservés

Règle de bon sens

  • Pour les transferts d’argent comparez les solutions bancaires et les acteurs en ligne et vérifiez les commissions appliquées sur les taux de change
  • Lors de l’ouverture d’un compte à l’étranger vérifiez en amont la crédibilité de l’organisme.
  • Pour conserver un compte en France sans frais de gestion des opérateurs proposent des services bancaires en ligne à des prix très attractifs.

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ZOOM SUR DES CAS PARTICULIERS

 

Félicitations ! Vous avez réussi à ne pas vus endormir sur votre clavier malgré la tendance soporifique du sujet. Résistez encore un peu car ce n’est pas fini ! En effet, maintenant que nous avons passé en revue les points généraux, prenons ensemble le temps de mettre en avant certains cas particuliers :

  • L’imposition sur les dividendes
  • La loi DUFLOT
  • L’EXIT TAX

 

IMPOSITION sur les dividendes

Le droit commun prévoit une retenue à la source des dividendes. Cependant, il y a une possibilité de réduire cette retenue lorsqu’une convention fiscale le prévoit.  

Pour en bénéficier, il vous faudra :

  • Solliciter l’administration afin de démontrer que vous résidez bien à l’étranger.
  • Envoyer un formulaire aux administrations étrangères.

Si vous n’avez pas profité de cette réduction vous pouvez faire une démarche à posteriori en utilisant une voie de réclamation contentieuse auprès de l’administration fiscale.

 

LOI DUFLOT : dispositif de réduction d’impôts pour l’investissement immobilier

 

Il s’agit d’un dispositif qui permet de bénéficier d’une déduction fiscale lors d’un investissement dans l’immobilier.

En tant que non résident fiscal français, les investissements en rapport avec la loi DUFLOT peuvent être conservés mais vous ne bénéficierez plus de la réduction d’impôts.

Plus d’informations sur : http://loi-duflot.scellier.org/

L’EXIT TAX : Transfert du domicile fiscal à l’étranger

 

L’EXIT TAX est un mécanisme fiscal qui consiste à imposer certaines plus-values latentes réalisées par un contribuable qui décide de transférer son domicile fiscal à l’étranger.

Ainsi, la plus-value latente peut être définie comme la différence entre le coût d’acquisition d’un titre ou un bien et sa valeur réelle (actuelle).

Qui est concerné ?

Depuis Janvier 2014, l’exit tax cible les contribuables qui :

  • ont transféré leur domicile fiscal hors de France
  • ont eu leur domicile fiscal en France pendant 6 ans au cours des 10 dernières années
  • détiennent des titres, droits sociaux ou valeurs sociales d’une valeur totale de 800 000 euros ou correspondant à au moins 50 % dans les bénéfices sociaux de la société.

Si vous transférez votre domicile fiscal dans l’U.E vous pouvez bénéficier d’un sursis de paiement sur l’exit tax

Retrouvez plus de détails sur :

https://impot-sur-le-revenu.ooreka.fr/astuce/voir/487653/exit-tax

 

Nous comprenons à quel point l’organisation de ses finances peut être un challenge lorsqu’on décide de s’expatrier. Vous allez devoir être très vigilant afin de ne pas vous retrouver dans une situation fâcheuse une fois à destination. Des erreurs de jugement peuvent s’avérer très coûteuses. Prenez le temps de bien vous renseigner sur tous les points, chacun d’entre eux aura une réelle importance dans la gestion de vos finances. Enfin, le meilleur moyen de ne pas se tromper est de prendre rendez-vous avec des conseillers avant votre départ. Grâce à cela, vous vous assurerez une tranquillité d’esprit et surtout moins de stress dans les préparatifs de votre départ !

Pour plus d’informations, EXPATEO est là pour vous accompagner dans toutes vos recherches et démarches d’expatriation. Si besoin, nous pourrons vous mettre en relation avec nos partenaires fiscalistes dont Maître Frédéric Dal Vecchio.

 N’hésitez pas à nous contacter sur www.expateo.com 

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Réussir votre départ à l’étranger

En pleine préparation de votre départ à l’étranger.

La tête pleine de rêves et d’ambitions, après des semaines de recherches sur la faisabilité de votre projet, ça y est, vous avez enfin décidé de tenter l’aventure de l’expatriation. Après avoir résolu les sujets tels que l’immigration, le logement voire les écoles dans le cas où vous partez avec des enfants. Il reste encore quelques étapes à passer.

Santé, administrations, résiliations et banque sont DES POINTS CLÉS à ne pas négliger. En effet, il vous faudra prendre le temps de se renseigner sur ces sujets là pour éviter les mauvaises surprises. 

Expateo a rassemblé pour vous les informations relatives à ces sujets qui sont essentiels pour réussir votre départ à l’étranger.

I Santé : Dois-je souscrire une assurance santé?

Dans la majorité des cas, la réponse est oui. Les frais médicaux de certains pays sont extrêmement onéreux, pour référence, vous aurez à débourser en moyenne 130$ pour une simple visite chez un médecin généraliste aux USA (autant vous dire que ça fait cher la prescription d’antibiotiques). Cela explique principalement pourquoi dans de nombreux cas la souscription à une assurance est obligatoire. Devant le volume d’offres et d’informations concernant le sujet il vous sera nécessaire de bien cibler vos besoins en fonctions de votre statut.

  • Dans quel cas suis-je lié au régime de Sécurité Sociale français ?

Dans de rares cas, comme celui du salarié détaché vous resterez affilié à la Sécurité Sociale en France. Néanmoins, dans de nombreux pays ce ne sera pas suffisant. Les remboursement de la CPAM ne suffiront pas à couvrir le prix des soins pouvant parfois être exorbitant. Il sera alors nécessaire de discuter avec votre entreprise de la souscription complémentaire à des assurances spécifiques pour se garantir une protection et un remboursement optimal.

  • Quels sont les options lorsque je ne suis pas lié au régime français ?

Dans les cas de :stage hors Europe, Au pair hors Europe, travailleur expatrié, contrat local vous dépendez du régime de Sécurité Sociale du pays d’accueil, il est alors fortement conseillé de souscrire à une complémentaire santé. Concernant les VIE, elles ne dépendent pas réellement du système local, les employeurs souscrivent une assurance privée pour eux et les ayants droits avant départ.

Il est important de savoir que certains pays ont signé une convention de Sécurité Sociale avec la France. L’avantage de cette convention est que le délai de carence  sera réduit. Vous pourrez retrouver la liste sur : http://www.cleiss.fr/docs/textes/index.html

Si votre futur pays d’accueil se trouve dans cette liste vous trouverez toutes les informations indispensable sur : http://www.cleiss.fr/  ou https://www.ameli.fr/

Assurance au premier euro

Elle est adaptée à tous les pays et vous rembourse dès le premier euro dépensé. Il s’agit d’une souscription à une assurance privée qui doit être généralement pour une durée minimale de 12 mois. L’avantage majeur de ce système réside dans les délais de remboursement qui sont souvent plus rapides ou simplifiés (un seul interlocuteur).

La Caisse des Français à l’Étranger

Une autre façon de vous assurer sera en adhérant à la Caisse des Français de l’Étranger. Grâce à cela vous pourrez continuer à bénéficier du régime de l’assurance maladie. Cependant le remboursement des frais médicaux peut s’avérer insuffisant car il se limite à ceux appliqués en France. Par conséquent il est vivement conseillé de souscrire une mutuelle santé spécifique aux expatriés. Ceci n’est pas obligatoire néanmoins c’est le meilleur moyen de bénéficier d’un remboursement maximal de vos soins. Elle ne se substitue toutefois pas à l’affiliation à la Sécurité Sociale du pays d’accueil.

Pour plus d’information rendez-vous sur  https://www.cfe.fr/index.php .

II Les administrations françaises : Quelles sont les règles applicables?

Lors d’une expatriation il est impératif de prendre contact avec les administrations françaises pour  les prévenir de votre départ.

Les impôts

C’est un point à ne surtout pas négliger. Résident fiscal ou non,  telle est la question?  En tant que futur expatrié, cela vous paraît être un vrai casse tête, c’est pour cela qu’il faudra vous mettre en relation avec le service des impôts pour déclarer votre situation.

Vous trouverez plus d’informations sur : https://www.impots.gouv.fr/portail/particulier/je-pars-letranger-ou-jarrive-en-france

Pôle emploi : les indemnisations possibles

C’est bientôt le moment de partir, et vous ne savez pas quoi faire concernant Pôle Emploi. Dans le cas où vous êtes indemnisable il existe plusieurs solutions

  • Vous êtes inscrit à Pôle emploi. Il vous sera nécessaire de contacter votre conseiller afin de “geler” vos droits
  • Vous n’êtes pas inscrit à Pôle emploi mais vous êtes indemnisable. Pour faciliter vos démarches retours, il sera judicieux de vous inscrire et ensuite “geler” vos droits.
  • Vous partez chercher du travail en Europe. Vous aurez la possibilité  de continuer à percevoir vos allocations dans l’Etat de destination pendant trois mois.

Si vous allez en Europe, retrouvez plus d’informations sur : http://www.pole-emploi.fr/candidat/l-indemnisation-du-chomage-en-europe-@/article.jspz?id=60552

Si vous allez hors Europe, retrouvez plus d’informations sur :

http://www.pole-emploi.fr/candidat/salarie-expatrie-hors-europe-@/article.jspz?id=60557

III Que faire concernant les résiliations de mes abonnements?

Lors d’un départ à l’étranger la dernière chose dont vous avez besoin est d’être bloqué avec des abonnements dont vous n’avez plus l’utilité. Heureusement pour vous il existe “la résiliation pour motif légitime”.

Qu’est ce que la résiliation pour motif légitime ?

Une résiliation « pour motif légitime » vous autorise à résilier tout contrat malgré les possibles engagements que vous avez pris. Un déménagement à l’étranger constitue en effet une circonstance grâce à laquelle votre résiliation va être facilitée.

  • Internet et mobile : Votre résiliation prendra effet dans un délai de 10 jours maximum après la réception de votre demande ou à une date ultérieure que vous aurez librement choisie.
  • Gaz/Électricité : votre résiliation prendra effet à la date de votre choix ou par défaut au plus tard 30 jours à compter de la réception du courrier par le fournisseur. Vous recevrez une facture de résiliation solde de votre compte dans un délai de 4 semaines au maximum.
  • Bail de location : vous devez en informer le propriétaire par lettre recommandée avec accusé de réception ou par acte d’huissier. La mutation professionnelle   est reconnue comme un cas justifiant de la réduction du préavis de résiliation du bail d’habitation à un mois  
  • Assurance habitation, santé et automobile : votre résiliation prendra effet un mois après sa notification à votre assureur.  En outre la demande devra être  envoyée au maximum dans les 3 mois suivants la date du déménagement. Si les conditions générales de votre assureur le permettent, vous pouvez bénéficier d’un remboursement au prorata des sommes perçues pour les mois à venir.  De plus, aucun frais de résiliation ne doit vous être demandé.

Dans les cas d’abonnement à une salle de sport, aux transports ou au cinéma, la loi  reste peu précise en ce qui concerne les modalités de résiliation pour ces abonnements. Ce sont les conditions générales de vente de votre abonnement qui régissent votre situation : la résiliation ne pourra donc se faire uniquement que dans le cadre défini par votre contrat.

IV Banque : Dois-je clôturer mes comptes ?

Garder ou fermer ses comptes en France? Ouvrir un compte à l’étranger ou non? En tant que futurs expatriés, vous vous retrouvez devant ces dilemmes là et ne voyez pas quelle est la meilleure solution. La gestion des démarches bancaires fait partie des conditions qui favoriseront votre installation à l’étranger, alors il va falloir sérieusement s’y pencher.

Votre résidence fiscale est à l’étranger

La loi dit qu’il est légal de détenir un ou plusieurs comptes à l’étranger, notamment si vous êtes un expatrié. Toutefois, ce changement de statut implique normalement la fermeture de certains services et notamment :

  • Livrets de développement durable (LDD)
  • Livret d’épargne populaire (LEP)
  • Livrets Jeunes

Vous pouvez cependant conserver votre plan épargne logement (PEL) et vos livrets d’épargne réglementés.

 

Encore des questions ?

 

Vous pouvez aussi visionner en replay notre webinaire sur  “Les 6 astuces pour réussir votre départ à l’étranger” . Dans cette vidéo nous avons repris les thèmes importants : couverture santé, administrations,couverture chômage, résiliation de contrats, conduire à l’étranger, finances.

Voir le replay du Webinaire

6 ASTUCES POUR RÉUSSIR VOTRE DEPART A L’ETRANGER

 

 

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Préparez votre expatriation avec les Webinaires Expateo

Préparer une expatriation, est un processus long et complexe que les futurs expats doivent maitriser afin de profiter au mieux de leur projet. Les informations et ressources nécessaires sont souvent très bien cachées ( dans les fond de tiroirs de l’administration française 😉) ou parfois même introuvables.

Expateo va donc débuter le Jeudi 15 Juin 2017, sa série de Webinaires sur l’expatriation dans le but de vous aider au mieux dans cette phase parfois stressante mais si excitante et répondre à toutes vos questions sur les démarches liées au départ de France.

Petit piqure de rappel : Un Webinar, en français Webinaire, désigne une réunion collective directe via Internet. Ce mot provient de la contraction des termes web et seminar (séminaire)!

Ce premier Webinaire sera animé par Claire Pinatel, cofondatrice d’Expateo, et Claubel Tohoungba, juriste et expert en mobilité internationale, et portera sur le thème suivant :

 

👉  6 Astuces pour réussir votre départ à l’étranger  👈

 

La première partie du Webinaire permettra d’évoquer quelques thèmes généraux :

  • Couverture santé : Comment se couvrir en fonction de son statut de détaché ? expatrié ? contrat local ? entrepreneur ?
  • Administrations : Avant votre départ qui contacter, pourquoi et comment? La CAF, Pôle Emploi etc…
  • Couverture chômage : Comment transférer ses droits au sein de l’UE ou anticiper la récupération de ses droits au retour?
  • Résiliation de contrats : Comment résilier sans frais tous ses contrats (internet, téléphone, assurances, etc…) avant son départ?
  • Conduire à l’étranger : Votre permis de conduire est-il valable? Faut-il l’échanger? Passer le permis de conduire international ou local?
  • Finances : Devez-vous conserver votre banque en France, ouvrir un compte à l’étranger? Quelles solutions pour transférer de l’argent?

N’hésitez pas à interrompre les intervenants pour poser une question! Car ils sont capables de ne jamais s’arrêter 😏.

La deuxième partie du Webinaire permettra  de répondre aux questions que nous avons recueillies parmi notre communauté de futurs expats. Aussi, n’hésitez pas à partager vos questions, les intervenants y répondront lors du live ! Pour cela, il faut vous rendre sur notre page Facebook pour commenter notre publication épinglée. Vous n’avez pas Facebook ? Oui nous pensons à vous 😊, envoyez-nous votre question par mail, à l’adresse teo@expateo.com

L’inscription au Webinaire :

👉  6 Astuces pour réussir votre départ à l’étranger  👈

 

Le prochain Webinaire aura pour thème : Les Etats Unis ! Gardez un oeil sur notre blog et sur les réseaux sociaux pour être informé lors de l’ouverture des inscriptions !

Démarches pour partir à l’étranger (1/5) – Les premiers préparatifs

Chaque année, pour diverses raisons (partir vivre à l’étranger, mutation, études, démission pour rapprochement de conjoint etc.) des centaines de milliers d’expatriés quittent la France.A côté de l’excitation qui nous anime à l’idée de découvrir une nouvelle culture, un nouveau pays ou tout simplement d’entamer une nouvelle vie, coexiste un fort stress lié au déménagement en lui-même.